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  • Oh mon Dieu(Tinariwen)

    Oh mon Dieu, vous êtes malheureux
    Vous avez mal à l’âme
    Et le corps malade
    Vous ne devriez pas accepter cet état
    Vous devriez changer
    Vous devriez bouger
    Avant d’en être là
    Oh mon Dieu
    Concentrez-vous sur votre vie
    Soyez sincère et regardez votre mal
    C’est la souffrance de votre sœur
    Celle des enfants qui naissent
    Celle des vieux

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    -Quand on commence par le dialogue on aboutit à une solution

    - Repousse l'obscurité et déplace toi librement dans la lumière

    - Si Dieu est pour nous qui sera contre nous

    - On entend le fracas des arbres qui tombent, mais pas le murmure de la forêt qui pousse

    - Au bout de la patience il y a le ciel

    - Il n'y a pas qu'un jour, demain aussi le soleil brillera

    - Le monde est du côté de celui qui est debout

    - Un peuple sans culture, c'est comme un homme sans paroles

    - Tourne ton visage vers le soleil ainsi l'ombre restera-t-elle derrière toi

    - Se cacher dans la parole ? Mieux vaut se cacher dans le silence

    - Ton ami d'aujourd'hui sera ton ami dans l'au-delà

    - La bouche a un verrou qui est le silence

    - Mieux vaut passer la nuit avec la colère que de se réveiller avec la haine

    - L'arbre du silence porte les fruits de la paix

    - Il faut creuser les puits aujourd'hui pour étancher les soifs de demain

    - La culture est plus qu'un avoir elle est un être

    - Il vaut mieux se lever sans savoir où l'on va que rester assis sans rien faire …

    - Qu'importe si le chemin est long, du moment qu'au bout il y a un puits

    - Voyager, c'est aller de soi à soi en passant par les autres

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Les ressources naturelles de la commune de Timia

Posté par Ousmane Alghoubas le 30 décembre 2011

Les ressources naturelles de la commune de Timia  dans Liens Gazelle-Dorcas    L’organisation géologique est bien complexe, témoignage  de richesse et de diversité des dépôts durant les différents âges du précambrien quartenaire.
Cette organisation géologique confère à la zone un relief fort contrasté et accidenté permettant d’identifier des unités géomorphologiques suivantes:
- Les massifs montagneux dont les principaux sont : les Monts Bounday, Egalagh, Bilat et Aroyan. Ces unités représentent des grands ensembles rocheux
- les collines: elles sont très éparses et se rencontrent dans toutes les sous zones de la commune.
- les glacis, on les rencontre au niveau des piedmonts des massifs et des collines
- les vallées: elles représentent les terres des réseaux hydrographiques
- regs: on les rencontre un peu partout dans la commune
- ergs: se trouvent dans la partie désertique de la commune
- plaines: elles sont limitées et occupent peu d’espace, elles sont localisées dans les zones réservées à l’élevage.

Climat
Le climat est semi-aride, de type sahélo-saharien avec des amplitudes thermiques élevées. Quant aux précipitations, elles sont faibles et irrégulières dans l’espace et dans le temps. Elles sont conditionnées par la position du Front Intertropical (FIT) qui, au cours de ses balancements atteint en Août sa limite septentrionale. En terme de régime de pluies, la commune rurale de Timia connaît plus ou moins le même sort que le reste du Massif de l’Aïr.
Il faut noter qu’actuellement, elle ne dispose d’aucune station météorologique où l’on peut avoir des données fiables sur les quantités des pluies tombées, les températures, l’évaporation, l’évapotranspiration, l’humidité de l’air et l’ensoleillement.
On peut cependant affirmer que les moyennes annuelles des pluies sont faibles. Elles sont toujours inférieures à 200 mm (A. Morel, 1985). Ces précipitations sont en outre caractérisées par d’assez grandes variations dans l’espace et dans le temps.
Dans l’année, quatre saisons se distinguent:
• La saison froide (Taguerist) qui va de novembre à mars. C’est la saison de l’harmattan, un vent sec qui souffle de manière continue en apportant des brumes sèches. Elle se caractérise par des températures les plus basses de l’année. Pendant le mois de décembre, janvier et février, on peut assister la descente de gelée dans les exploitations maraîchères.
• La saison chaude (Awelan) qui s’étend d’avril à juin. C’est la saison pendant laquelle le Front Intertropicale (FIT) remonte progressivement vers le Nord et la mousson (l’air humide) se glisse sous l’harmattan.
• La saison des pluies (Ghafayt) dure de juillet à septembre. Elle se caractérise par un taux élevé de l’humidité qui se traduit par un léger fléchissement des températures.
• la saison intermédiaire (Gharat) assez courte mais difficile à surmonter par les éleveurs. Elle s’étale de mi-septembre à fin octobre. L’harmattan réapparaît peu à peu, les températures remontent et les pâturages s’assèchent.

Les sols
Les sols identifiés dans la commune se caractérisent par une faible évolution pédologique et une grande sensibilité à l’érosion hydrique et éolienne.
Les principales formations rencontrées sont :
 Les formations fines : elles regroupent les sols évolués et sub-arides limoneux-argileux, ou argileux des vallées et des plaines riches en alluvions;
 Les formations sableuses : elles sont à textures légères (sableux quartzeux) ; elles sont surtout représentées dans les lits mineurs des réseaux hydrographiques
Lors des crues importantes, des milliers de m3 de sols sont emportés par les eaux de ruissellement dont l’érosion se manifeste au niveau des berges de koris, des terrasses alluviales et dans les lits mineurs

Hydrographie
La commue rurale de Timia est traversée par de nombreux réseaux hydrographiques dont les principaux sont: le réseau hydrographique de Timia (Azar), d’Anoumakaran, d’Assodey, de Malatass, de Zomo, d’Ejaragdou, de Tafidat, d’Anfissag, d’Ajirou, etc… Ces réseaux entaillent les hauts reliefs de massif. Il existe aussi des réseaux hydrographiques secondaires qui sont les affluents des principales vallées. Chaque réseau hydrographique principal est connecté par de nombreux réseaux hydrographiques.
Ils sont orientés pour la plupart d’Est en Ouest, et rejoignent la grande vallée fossile de l’Azawagh qui, par le Dallol Bosso, se prolonge jusqu’au fleuve Niger.
Seuls quelques rares réseaux hydrographiques (Tafidet, Ejaragdou, etc..) se perdent dans le sable du Ténéré.
Les bordures de ces réseaux hydrographiques constituent un espace viable dans lequel la population s’adonne aux activités maraîchères et à l’élevage.
Quant aux ressources hydriques, elles peuvent être classées en deux types :
- les eaux souterraines stockées dans les nappes phréatiques des koris (cours d’eau temporaires) ;
- les sources localisées dans les zones ou les failles permettent une remontée naturelle des eaux (Tataye, Igloulaf, Timia, Tiwirkidène…).

Végétation
La végétation de la commune est assez diversifiée et répartie de façon hétérogène. Dans les vallées et sur certaines plaines inondables pousse une végétation composée d’une grande variété de plantes ligneuses et d’herbacées.
Les principales espèces rencontrées sont:
- espèces arborées : Acacia radiana (Afagag), Acacia nilotica (Tigar), Balanites aegyptiaca (Aboragh), Acacia albida (Atiss). Ces espèces se retrouvent surtout dans les vallées et éparses dans les plaines.
- espèces arbustives : Salvadora persica (abizguine), Maerua crassifolia (Agar), Boscia senegalensis (Tadent), Ereivia bicolor (Terakat), Prozopis juliflora, Acacia erhenbergiana (Tamat), Acacia seyal, Calotropis procera, etc.
- espèces herbacées : Panicum turgidium (afazo), Shouwia thebeica (Alwat), Tribulus terrestris (Tagaroft), Cenchrus biflorus (Wajag), etc. Les herbacées sont des plantes qui ne poussent qu’en saison pluvieuse.
Ces espèces végétales sont utilisées dans l’alimentation des animaux, comme bois de service ou d’œuvre, bois de chauffe, dans la pharmacopée et aussi dans l’alimentation humaine en période de soudure (fruits et les graines de certaines plantes).
L’aridité du climat et la pression anthropique ne favorisent pas le développement normal de la végétation. D’une façon générale la surexploitation croissante des ligneux et des herbacées, les défrichements répétés à la recherche de nouvelles terres de culture et les phénomènes érosifs constituent autant des facteurs limitant la régénération naturelle des espèces. Nous assistons de plus en plus à une diminution du couvert végétal et à l’amenuisement des espaces réservés aux formations végétales.

Ressources pastorales
Les ressources de l’espace pastoral (points d’eau, pâturage) sont exploitées par des groupes sociaux vivant dans une aire d’attache qui correspond à une unité territoriale reconnue implicitement par les coutumes comme étant le lieu de résidence habituel des groupes (tribus, segments de tribus) pendant toute l’année et partagent en commun les ressources naturelles et les infrastructures existantes.

La commune rurale de Timia présente des ressources pastorales variées mais peu abondantes. Celles-ci se composent d’une végétation éparse constituée des herbacées et d’un pâturage aérien (arbres et arbustes).
Les aires de pâturage sont :
- aires de pâturage des vallées où la végétation est dense et est constituée surtout des espèces arborées et arbustives ;
- aires de pâturage des plaines : la végétation est constituée des ligneux dispersés. Cependant, en saison de pluies on retrouve une importante strate herbacée ;
- aires de pâturage des montagnes, collines et plateaux : en altitude, on retrouve presque le même type de formation végétale que les aires précédemment décrites mais à dominance arbustive.
Ces aires de pâturage sont soumises aux effets néfastes des érosions hydrique et éolienne entraînant respectivement la dégradation des berges des koris, la formation des glacis et espaces dunaires. A ceux-ci viennent s’ajouter les actions anthropiques (coupes abusive, feux de brousse) et les sécheresses répétitives ont contribué à la dégradation des espaces pastoraux et même entraîné la disparition partielle ou totale des nombreuses espèces végétales.

Faune

Chacal dans Liens       Elle est diversifiée. On y rencontre des outardes, des gazelles, des chacals, des autruches, des mouflons, des gazelles, des antilopes, etc… Ces espèces se font de plus en plus rares à cause du braconnage et du phénomène de la désertification.

Ressources agricoles
La commune rurale de Timia se caractérise par une pluviométrie faible et aléatoire qui ne permet pas de pratiquer les cultures pluviales. Cependant, la zone regorge de nombreuses nappes phréatiques alimentées par les écoulements d’eau issus des bassins versants des montagnes.
Les nappes phréatiques représentent la première ressource en eau disponible. Leur recharge est tributaire de la pluviométrie
Les terres réservées aux cultures sont restreintes, car la majorité de l’espace de la commune est occupé par des reliefs (montagnes, colline, glacis, regs, etc..). La superficie actuellement occupée par les jardins est estimée à 1177 ha. La commune de Timia compte 981 jardins concentrés surtout dans sa partie centre.
L’extension des terres de culture est très limitée, car les espaces cultivables sont saturés, ce qui rend difficile l’accès à la terre. Les principaux modes d’acquisition des terres dans la commune de Timia sont : l’héritage, le don, l’achat, le prêt, la location et le gage. Ils sont régis par le droit coutumier. On note aussi une combinaison de plusieurs modes d’accès par unité de production familiale à savoir le métayage et l’association avec un exploitant.
Les surfaces mises en valeurs dans les exploitations sont aussi restreintes, leur utilisation exagérée entraîne la fragilité, l’épuisement et la dégradation des sols.
Nous assistons de plus en plus à l’émigration de la population des zones concentrées vers les zones moins peuplées où les terres cultivables sont disponibles, mais leur appropriation n’est pas une tâche facile, car ce sont des zones réservées à l’élevage. Cette occupation constitue parfois une source des conflits entre les éleveurs et les maraîchers.
De l’avis des populations, la tendance évolutive de dix dernières années en matière de production agricole se caractérise par un déficit alimentaire chronique.
De nos jours, les exploitants s’intéressent de plus en plus aux cultures à haute valeur marchande (l’oignon, les agrumes, etc.). Ceci implique l’utilisation abusive des motopompes, des engrais chimiques. Cet état de fait conduit à l’épuisement et à la pollution des nappes phréatiques.
La survie de l’activité maraîchère dans la commune dépend de certains paramètres à savoir :
- L’extension et l’aménagement d’autres terres de culture
- L’amélioration du système d’irrigation :
- Le suivi du niveau des nappes
- L’utilisation rationnelle d’eau d’irrigation
- La maîtrise des opérations culturales
- L’organisation du circuit de commercialisation.

Schéma d’utilisation de ces ressources
Dans le cadre de la gestion des ces ressources, le code rural a prévu un certain nombre d’articles afin d’éviter d’éventuels conflits: concernant les ressources pastorales, les articles 9,10,11,12,13 du chapitre II (section 2) du décret N° 97/006/PRN/MAG/EL du 10 Janvier 1997, stipulent que, la mise en valeur des ressources pastorales consistent en toutes actions ou activités matérielles par lesquelles, un éleveur exploite l’eau et le pâturage pour accroître ou améliorer la production et la reproduction du capital bétail.
Les communautés des pasteurs doivent contribuer à la mise en valeur de l’espace pastoral en prenant toutes les mesures qui s’imposent pour assurer la protection des ressources hydrauliques et des pâturages surtout là où elles jouissent d’une maîtrise prioritaire telle que définie à l’article 28 de l’ordonnance 93-015 du 02 Mars 1993. Elles doivent aussi contribuer à la conservation des chemins, des aires de pâturage et des points d’eau.
Dans le cas où ces communautés ne respectent pas ces obligations légales ou réglementaires, le code prévoit en son article 13 du même décret, la privation du droit de jouissance prioritaire de ces ressources.
Quant à l’exploitation forestière : Il s’agit notamment du code forestier qui fixent le cadre général de la gestion des ressources forestières mais surtout du décret N° 96-360/PRN/MH/E du 22 octobre 1996 et de l’arrêté N° 0039/MH/E/DE du 15 juillet 1997. Le décret N° 96-360/PRN/ME/E du 22 octobre 1996 fixe et précise les conditions d’application de l’ordonnance 92-037 du 21 août 1992 relative à l’organisation de la commercialisation et du transport du bois dans les grandes agglomérations et la fiscalité qui lui est applicable. Quant à l’arrêté N°0039/MH/E/DE du 15 juillet 1997, il porte sur la tarification des redevances perçues à l’occasion de la délivrance du permis d’exploitation, de commercialisation et de transport du bois.

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