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  • Oh mon Dieu(Tinariwen)

    Oh mon Dieu, vous êtes malheureux
    Vous avez mal à l’âme
    Et le corps malade
    Vous ne devriez pas accepter cet état
    Vous devriez changer
    Vous devriez bouger
    Avant d’en être là
    Oh mon Dieu
    Concentrez-vous sur votre vie
    Soyez sincère et regardez votre mal
    C’est la souffrance de votre sœur
    Celle des enfants qui naissent
    Celle des vieux

  • PROVERBES TOUAREGS

    -Quand on commence par le dialogue on aboutit à une solution

    - Repousse l'obscurité et déplace toi librement dans la lumière

    - Si Dieu est pour nous qui sera contre nous

    - On entend le fracas des arbres qui tombent, mais pas le murmure de la forêt qui pousse

    - Au bout de la patience il y a le ciel

    - Il n'y a pas qu'un jour, demain aussi le soleil brillera

    - Le monde est du côté de celui qui est debout

    - Un peuple sans culture, c'est comme un homme sans paroles

    - Tourne ton visage vers le soleil ainsi l'ombre restera-t-elle derrière toi

    - Se cacher dans la parole ? Mieux vaut se cacher dans le silence

    - Ton ami d'aujourd'hui sera ton ami dans l'au-delà

    - La bouche a un verrou qui est le silence

    - Mieux vaut passer la nuit avec la colère que de se réveiller avec la haine

    - L'arbre du silence porte les fruits de la paix

    - Il faut creuser les puits aujourd'hui pour étancher les soifs de demain

    - La culture est plus qu'un avoir elle est un être

    - Il vaut mieux se lever sans savoir où l'on va que rester assis sans rien faire …

    - Qu'importe si le chemin est long, du moment qu'au bout il y a un puits

    - Voyager, c'est aller de soi à soi en passant par les autres

Economie de Timia

Posté par Ousmane Alghoubas le 25 novembre 2011

L’économie de la commune rurale de Timia repose sur le maraîchage, l’élevage, le commerce, l’artisanat et le tourisme. C’est une économie dans laquelle la population utilise encore des moyens d’exploitation traditionnels. 

1. Le maraîchage Les exploitants mettent en valeur les terres marginales (bordures des koris) situées de part et d’autre du lit mineur des koris (réseaux hydrographiques). Les sols sont de type alluvial sablo-limoneux ou limono-argileux. La culture irriguée est l’activité principale ; l’irrigation est du type gravitaire utilisant un animal d’exhaure dressé à cet effet ou une motopompe. 

Le niveau statique de l’eau varie selon les sous zones allant de 7 m à 20 m. Les besoins en eau sont de plus en plus grandissant à cause du poids démographique de la population, de l’augmentation des exploitations et des superficies cultivées. La maîtrise de l’eau et son utilisation rationnelle s’avèrent une nécessité dans la commune, des études devraient s’appuyer dans ce sens Economie de Timia dans Liens Mohamed-Tassalwat-2afin de trouver un mécanisme dans la mise en place des ouvrages de gestion des eaux de pluies. Certes des ouvrages ont été réalisés dans le cadre de l’aménagement des certains koris vers 1975  par
la GKW ; ces ouvrages ont servi uniquement pour la protection des berges des koris contre les inondations par les eaux de ruissellement des bassins versants durant la saison pluvieuse 

a)    Les cultures pratiquées        Les jardins de la commune sont mis en valeur toute l’année et les cultures sont diversifiées ; il s’agit  par ordre d’importance : des cultures céréalières, des cultures fruitières et des cultures légumières. 

●  Les cultures céréalières  Les plantes cultivées sont : le blé, le maïs, l’orge et le mil. Le blé et l’orge sont surtout cultivés durant la saison froide (décembre à mars), le mil en saison chaude humide, tandis que le maïs n’a pas de période fixe. Les semences sont produites sur place par les jardiniers. La production de ces cultures est destinée à l’autoconsommation et une infime partie est vendue localement. Ce sont des cultures de subsistance, la production couvre difficilement les besoins de la population. 

●  Les cultures fruitières L’arboriculture est très développée dans la commune de Timia, c’est ce qui lui donne la configuration d’une oasis . Timia est réputé pour sa production en  dattes, en agrumes (orange, pamplemousse, mandarine, etc..) et en raisins. 

  Les palmiers dattiers L’introduction de cet arbre fruitier date de longtemps dans la commune. Les palmiers dattiers sont cultivés en association avec les cultures céréalières et légumières. Ils présentent une multitude de variétés. 

La production des palmiers dattiers se fait par les graines ou par des rejets. La récolte des dattes est faite à partir de fin juin à fin Août. Les dattes produites entrent dans la consommation de la famille et sont vendues au niveau local et ailleurs. Les palmes tirées de cet arbre entrent aussi dans la construction des maisons et dans l’artisanat (cordes, vans, nattes, corbeilles, etc..).  

 

 Les agrumes  

Il s’agit des pamplemoussiers, des orangers, des mandariniers et des citronniers. En dehors des citronniers, leur introduction est récente et a été faite vers les années 1975 à travers l’appui du GKW. La production des plants se fait par graines ou par greffage ; les jardiniers maîtrisent la technique de greffage. La culture de ces plantes a pris une grande importance ces dernières années grâce à la valeur économique qu’elle engendre. Ce sont des cultures marchandes par excellence. Les produits (oranges, pamplemousses, mandarines) sont écoulés sur le marché d’Agadez et d’Arlit. 

La cueillette des fruits se fait pour le pamplemoussier d’octobre à décembre, pour le mandarinier en octobre-novembre et l’oranger de novembre à février.  

 

Le Grenadier 

C’est un arbuste fruitier de la méditerranée, il a été introduit par les pèlerins de Timia vers les années 1973. Les fruits sont destinés à la consommation et à la vente. La production des plants se fait par  graines ou par bouturage. La récolte des fruits se fait en deux périodes : de juin à juillet et en décembre.   

La vigne Cette culture a été récemment introduite dans la commune. Il existe deux variétés de vigne : la variété à raisins rouge introduite par des exodants en Algérie vers 1985 et la variété à raisins blancs introduite en 1986 par un coopérant Français. Depuis lors sa culture s’est étendue dans toute la zone. La production des plants se fait soit à partir des graines , soit à partir des boutures. Les fruits sont destinés à la vente et à la consommation. Ils sont récoltés en juin et août pour les deux variétés et aussi en décembre pour la variété rouge. 

Les cultures légumières Les plantes légumières cultivées sont : l’oignon, la tomate, l’ail, le poivron, le piment, la laitue , le choux, l’oseille, le corchorus sp, les curcubitacées, etc …Celles dont la culture est importante sont : l’oignon, la tomate, l’ail et le poivron ; ce sont des cultures marchandes même si une partie sert d’autoconsommation. Les semences sont tantôt produites sur place, tantôt achetées au marché d’Agadez.

 b)    Occupation des cultures dans les sols 

 La répartition des cultures dans l’espace (assolements) dépend du type de culture. Les différentes types de soles rencontrées sont: 

-          la culture pure du maïs, du blé, de tomate, d’oignon, du poivron et du mil. 

-          Les associations de culture comme blé – orge, maïs – plantes légumières, arbres fruitier-plantes céréalières, arbres fruitiers-plantes légumières, entre les arbres fruitiers et les plantes légumières sont courantes dans les jardins. 

Le système de rotation des cultures se fait sans aucune recommandation, les jardiniers n’accordent pas un grand intérêt  sur le suivi de la rotation. Ils pratiquent aussi le système de jachère. Les jardiniers utilisent des intrants agricoles améliorés comme les engrais chimiques, les semences sélectionnées et les pesticides. Quant aux outils de travail, ils sont encore archaïques comme la houe, la daba, la hache, la pelle, etc. Ces équipements sont fabriqués par les forgerons ou achetés au marchés d’Agadez ou d’Arlit. 

 c)    Les Techniques de conservation des produits maraîchers 

 

La conservation des produits agricoles représente une forme de sécurisation alimentaire durant certaines périodes de soudure et permet aussi d’éviter la mévente en constituant des stocks (piments, poivrons, tomate séchée). Les méthodes de conservation des produits agricoles utilisées sont très limitées; les jardiniers utilisent une seule technique, notamment la conservation par déshydratation. Elle consiste à dessécher au soleil et à l’air libre les légumes après les avoir découpés en morceaux ou malaxés au mortier. Les produits qui sont conservés par cette méthode sont : tomate, feuilles d’oignon, oseille, corchorus sp, courge, gombo, tandis que le piment, le poivron le petit pois, le blé, le maïs, l’orge, le mil et les dattes se sèchent sans aucun traitement préalable. 

Les contraintes liées aux activités maraîchères sont: 

 

-       Production limitée à cause de la faible disponibilité en eau et des moyens d’exhaure; 

-       Problèmes d’érosion hydrique (dégradation des berges des koris ) ; 

-       Dégradation de la structure et de la fertilité des sols ; 

 

-       La perte d’eau due à l’évaporation et à l’infiltration ; 

-       Problème de maîtrise des systèmes de culture, de densité de culture ; 

-       Problème des parasites sur les cultures ; 

-       Insuffisance d’organisation et d’encadrement des jardiniers dans la commercialisation, conduisant à une instabilité des produits agricoles sur le marché ;

 -       Insuffisance des techniques de transformation et de conservation des produits maraîchers ; 

 

-       L’exode rural ;

 -       Le manque du Service technique de l’agriculture ; 

-       Enclavement des zones de production. 

2. L’ élevage Il constitue la seconde activité de la population de la commune de Timia. C’est un élevage de type extensif. 

Les espèces animales élevées dans la commune sont : les caprins (27 169), les  ovins (7481), les asins (6953), les camelins (6000) et quelques bovins (147), soit un effectif total de 48 497 têtes correspondants à 14792 UBT. L’élevage des petits ruminants (caprins) prédomine car ils résistent mieux aux aléas climatiques. Il est pratiqué surtout par les femmes communément appelées bergères. Ces espèces sont des races locales et sont utilisés tout comme les ovins pour la production du lait des fromages, de viandes. Les camelins sont utilisés pour le transport (trafic caravanier), l’exhaure, la production lait et les loisirs. Les bovins sont également utilisés pour l’exhaure, la production du lait et de la viande. Les asins, quant à eux, sont utilisés comme moyen de transport et comme moyen d’exhaure dans l’abreuvement des animaux et des populations. 

La dégradation permanente des zones de pâturage dû aux sécheresses qui se sont succédées dans la commune et les dégâts causés par les fauves (chacals) ont entraîné une diminution significative du cheptel. La situation sanitaire du cheptel reste et demeure préoccupante. Ainsi des nombreuses pathologies ont été constatées. Les plus fréquentes sont : la pasteurellose, le charbon bactéridien et symptomatique, la clavelée/variole, la pleuro pneumonie et les diarrhées. A ces maladies pseudo telluriques s’ajoute le parasitisme interne et externe. 

Cependant, notons l’absence de toute structure d’encadrement et prestation de service des éleveurs dans la commune rurale de Timia malgré l’effectif important du cheptel dont dispose la commune. Au regard de tout ce qui précède, on constate que dans cette commune, le secteur de l’élevage est confronté à des sérieuses difficultés qui nécessitent une attention particulière de la part des intervenants. 

Les contraintes auxquelles ce secteur est confronté sont de plusieurs ordres :

 

 -       la dégradation des aires de pâturage due aux érosions éolienne et hydrique se manifestant par une extension des glacis, des dunes et au déboisement abusif à des fins des terres de culture et des bois de chauffe ; 

-       l’insuffisance et le maillage des points d’eau existant 

-       la fréquence des pathologies animales ; 

 

-       le manque d’approvisionnement de l’unique banque aliments bétail et produits vétérinaires; 

-       l’inexistence des structures d’encadrement et de prestation de service des éleveurs. 

Malgré, toutes les difficultés évoquées plus haut, le développement du secteur de l’élevage dans la commune rurale de Timia présente d’énormes potentialités pour sa relance : 

 

-       l’importance du potentiel animal, sa diversification et son adaptabilité; 

-       l’existence également d’un potentiel herbacé et ligneux favorables à l’élevage. 

3. Le commerce  

La commune rurale de Timia ne dispose d’aucun marché, de ce fait, le commerce est peu développé. On en distingue trois types dans la commune:

  ■ le petit commerce   C’est une activité interne à la commune, il se limite à la vente des produits de premières nécessités (thé, sucre, pates alimentaires, etc…). Ce commerce est assuré par des commerçants (boutiquiers, tabliers) ; il existe aussi des points des ventes de bois mais au stade informel. D’autres transactions se font, à savoir le commerce des animaux domestiques. ■ Les échanges commerciaux  Ils s’effectuent avec les marchés des centres urbains voisins à savoir le marché d’Arlit et celui d’Agadez. Ce type de commerce concerne la vente des produits agropastoraux (légumes, fruits, bétail et sous- produits de l’élevage). Les populations se ravitaillent en céréales, produits de première nécessité, etc.. 

Les moyens de transport utilisés sont soit traditionnels, à savoir les ânes ou les chameaux , soit modernes à travers les camions de la coopérative et les camions des commerçants.      

 ■ Le trafic caravanier « Taghlamt »  

            C’est une activité séculaire, qui fut jadis un commerce trans-saharien reliant Tripoli (Libye) et Kano (Nigeria) par son importante piste. Ce trafic prit fin vers les années 1911 à cause de la ligne ferroviaire Lagos – Kano (G.Spitler,1993). Depuis lors ce commerce important se limite à l’axe Aïr-Bilma-Sud Niger et Nord Nigeria. 

 

 -              Sur l’axe Aïr-Bilma : Les caravaniers remontent à Bilma au mois de septembre avec leurs chameaux en traversant le désert du Ténéré. Le déplacement des caravaniers y compris le séjour à Bilma dure environ  40 jours. Les transactions commerciales se font sous forme de troc et s’effectuent de la manière suivante : échange du sel des salines de Bilma et des dattes  du Kawar et du Djado contre les produits des jardins (blé, maïs, tomate séchée, oignon, etc.); les produits de l’élevage et les produits du commerce caravanier (mil). Au retour de Bilma les caravaniers se reposent quelques semaines dans l’Aïr. 

-              Sur l’axe Aïr-Sud Niger : La caravane part en fin Novembre, vers le Sud du Niger jusqu’au Nigeria . le séjour est de 4 à 7 mois et rentre dans l’Aïr entre Avril et début Juillet. Les caravaniers vendent dans les zones agricoles les sels et les dattes rapportées de Bilma, la recette est consacrée à l’achat des denrées alimentaires surtout le mil et des vêtements. Il existe aussi une autre forme de caravane qui est celle des ânes « efereqqu »; dans la commune, elle est en voie de disparition, Des petites caravanes d’ânes se rendent vers le Sud (zones agricoles voisines), à partir du mois d’octobre et le déplacement dure quelques semaines. Les échanges se font entre les produits de l’élevage, les denrées alimentaires et les vêtements. 

Ce commerce est confronté de nos jours à des multiples problèmes (sécheresses, renforcement des dispositifs douaniers et militaires sur les frontières, réduction des mouvements de la population dans la partie Nord du Niger, concurrence avec des moyens de transport moderne). 

 4. L’artisanat  Auparavant, ce sont les forgerons qui s’occupaient de ce métier pour satisfaire la demande locale. Ils travaillent les métaux, le bois, le cuir et les pierres pour produire des articles. Aujourd’hui, compte tenu de l’importance qu’a connu l’activité, bon nombre de gens notamment les femmes s’y sont intéressées. Ces dernières font : de la vannerie, de la poterie, de la spaterie et de la maroquinerie. Les objets fabriqués sont très prisés par les touristes.  Ceci a conduit à la création d’un centre des arts et métiers basé à Abarakan et des boutiques artisanales et des foyers féminins dans certains villages de la commune grâce à l’appui de l’ONG HED/Tamat. 

Les principales matières premières sont locales (feuilles de palmier doum, feuilles de palmiers dattiers, Cuir , peaux, pierre  talc, bois d’œuvre,…) ; cependant, d’autres comme les métaux, les  tissus, les colorants, etc. sont importés. Les contraintes liées à cette activité sont principalement :

 -              l’insuffisance d’encadrement technique;

  -              l’insuffisance  des débouchés; 

-              insuffisance d’appui financier aux  artisans; 5. Le Tourisme 

La commune de Timia constitue un point de passage aux agences de tourisme. L’activité du tourisme procure un revenu non négligeable aux populations de la commune grâce à la vente des articles artisanaux et des relations qu’entretiennent les gens avec les touristes. Les potentialités touristiques sont considérables mais mal exploitées à causes du manque d’organisation de ce secteur. 

Ces potentialités sont entre autres:  

 

-              Les paysages de la commune; 

-              La culture locale; 

-              La présence des gravures et peintures rupestres; 

-              Les vestiges d’habitation comme Assodey, etc.. 

-              L’oasis de Timia;

 -              Les sources d’eau (la cascade de Timia); 

-              Le fort de Timia doté d’un télescope amateur; 

-              Le désert du Ténéré avec ses vastes étendues de sable et la présence des multiples vestiges préhistoriques de la période néolithique et des ossements fossilisés; Il existe aussi une gamme d’espèces d’animaux rares tels que l’Outarde,
la Gazelle, le Mouflon, etc. 

L’attrait touristique a favorisé aussi le développement des activités artisanales et aussi l’émergence des auberges touristiques dans la commune.   Il existe actuellement au niveau du chef lieu de la commune deux auberges capables d’accueillir une clientèle de classe (Auberge Taguelmoust, Auberge de Timia). Notons aussi la présence de nombreux campings dans la plupart des gros villages. Les contraintes liées à ce secteur sont :

 

 -              Un manque d’encadrement aux activités touristiques;

 -              Une offre touristique peu professionnalisée; 

-              une dégradation du potentiel touristique (pillage des objets historiques; disparition de certaines espèces fauniques et floristiques 

-              un tourisme saisonnier. 

 

6. Les activités minières Les potentialités minières ne sont pas encore connues; les seules ressources connues sont exploitées de façon artisanale et informelle à savoir : la cassitérite, la colombite, etc… 

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